Identite Lydie 2016

Depuis que l’Homme existe, pour vivre ou survivre, sa « participation », sa « présence », son « implication » dans un groupe, un clan, une famille, un village, une société, une nation est primordiale. Le bébé ne saurait survivre seul –sauf exception relatée où le petit d’homme fût recueilli par d’autres mammifères. Nous nous sommes confortés à des croyances, à des fidélités, à des habitudes, à des injonctions. Nous avons "remplacés" certains membres de notre famille. Nous avons "portés" des fardeaux qui ne sont pas les nôtres. Au détour de ces pages, je vous propose des pistes de réflexion pour tenter de sortir de ces schémas qui polluent, entravent, contraignent notre quotidien et ce, pour vivre, enfin, dans notre clan, libre des barrières posées.

A vos agendas !

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24
Nov
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" Cà ne doit pas être si difficile que çà de mourir, parce que finalement tout le monde y arrive ! "
André Gide

 

La période de la Toussaint se plaît à mettre nos morts en avant, à se souvenir d’eux, à les célébrer, à les respecter, à les honorer !

Les tombes fleurissent !
Les messes sont dites !
La famille se réunit pour parler de celui qui n'est plus ;LesRacinesDuDestin Phare
Les larmes reviennent ;
Le déni de la disparition de certains est toujours présent ou enfin se fissure !
La colère du départ peut être encore là !
La tristesse des moments perdus encore présente.
La fatigue d'une activité effrénée, passée à continuer à vivre malgré tout se fait ressentir.
Tous ces symptômes sont bien souvent remis en avant lors des semaines ou des jours qui entourent le 1er novembre.

Il n'y a pas de deuil plus ou moins facile à faire.
Ils sont tous différents car nous sommes tous différents face à cette étape de la vie, à ce passage incontournable pour nous même et plus encore pour ceux que l’on aime.
Chacun d'entre nous porte un regard particulier sur ce moment de vie.
Nous avons des croyances différentes.
Nous recevons et vivons ces circonstances de vie à notre façon
Un deuil ne fait pas l'autre.

Elisabeth Kübler-Ross parle de 5 étapes du deuil -le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation- Ces différentes étapes sont plus ou moins longues et peuvent s’interchanger les unes par rapport aux autres (elles ne se vivent pas de façon linéaire).

Jean Monbourquette évoque à sa façon la disparition de ce qui nous sont chers mais aussi la capacité que nous avons à nous relever et à voir ce qu’il y a de bon dans notre apprentissage à vivre seul ou autrement.

Notre société va de plus en plus vite et si nous nous laissons porter par l’achalandage des vitrines – Noël avant la Toussaint, vacances d’automne et non plus vacances de Toussaint – nous manquons une étape essentielle et un repère important dans le temps.

Vivre chaque étape du deuil, chaque rituel est structurant pour l’élaboration et l’intégration de l’évènement en tant que tel, à savoir : la disparition de la personne. Ce temps spécifique permet à la personne de se situer dans sa famille, dans la société, dans ses différentes activités.

Ne plus avoir de rituel nous déshumanise ! Nous pourrions ne plus avoir la possibilité de vivre ces journées avec l'intention qui est propre à chacun de nous. Alors qu’en serait-il des liens qui nous unissent ?

Se rappeler que les morts sont morts et les honorer,
c'est mettre les vivants dans le monde des vivants.

 

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